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Licence d’accès client CAL Microsoft Server 2012

 Licence d’accès client CAL Microsoft Server

Une licence d’accès client (CAL) est une licence qui donne aux utilisateurs et périphériques un droit d’accès légal au logiciel Microsoft Server installé sur un serveur.

Présentation des licences d’accès client (CAL) Serveur

Lorsque vous vendez une copie de Windows Server, le client recevra une licence serveur lui permettant d’installer ce système d’exploitation sur un serveur. Une telle licence ne permet légalement pas à d’autres utilisateurs de se connecter à cet ordinateur, qu’ils travaillent pour l’entreprise ou non. Chaque utilisateur a en effet besoin d’une licence d’accès client (CAL).

Vos clients auront besoin d’une licence CAL pour chaque employé et chaque périphérique associé, accédant à l’installation de Windows Server, mais pas pour les utilisateurs anonymes qui y accèdent via Internet.

Les licences d’accès client Serveur sont rentables et abordables, permettant à vos clients de payer uniquement pour les licences dont ils ont besoin, avec la possibilité d’en acquérir davantage au fur et à mesure que leurs activités se développent.

Conditions requises par produit des licences d’accès client Serveur

Windows Server 2012 R2 et Windows Server 2012 2012

Les licences d’accès client Windows Server 2012 R2 et Windows Server 2012 (utilisateur et périphérique) ne sont plus incluses avec le logiciel Windows Server et doivent être achetées séparément. Elles sont disponibles par packs de 1 et 5.

Produit Licences d’accès client (CAL) requises
R2Windows Server 2012 Standard R2 Oui
Windows Server 2012 Datacenter R2 Oui
Windows Server 2012 Foundation R2 Non
Windows Server 2012 Essentials R2 Non
Windows Storage Server 2012 R2 Standard R2 Non
Windows Server 2012 Standard Oui
Windows Server 2012 Datacenter Oui
Windows Server 2012 Foundation Non
Windows Server 2012 Essentials Non
Windows Storage Server 2012 Standard Non

Windows Server 2008

Produit Licence Licences d’accès client (CAL) incluses
Windows Server 2008 R2 Standard Serveur + Licence d’accès client (CAL) 5
Windows Server 2008 R2 Enterprise Serveur + Licence d’accès client (CAL) 10 ou 25
Windows Server 2008 R2 Datacenter Processeur + Licence d’accès client (CAL) Aucune licence d’accès client (CAL) fournie
Windows Server 2008 R2 Foundation Serveur Aucune licence d’accès client (CAL) requise1
Windows Small Business Server 2011 Essentials Serveur Aucune licence d’accès client (CAL) requise2
Windows Small Business Server 2011 Standard Serveur + Licence d’accès client (CAL) 53
Windows Small Business Server 2011 Premium Add-on Serveur + Licence d’accès client (CAL) 54

1Prend en charge un maximum de 15 comptes utilisateurs.
2Prend en charge un maximum de 25 comptes utilisateurs.
3rend en charge un maximum de 75 comptes utilisateurs.
4Des licences CAL SBS 2011 Premium Add-on sont requises pour accéder au logiciel SQL Server.

Vente de licence d’accès clients (CAL) pour serveurs

À chaque fois que vous vendez un serveur sur lequel le logiciel Windows Server est préinstallé, vous devriez également proposer des licences d’accès client (CAL) au client. Ces licences sont souvent oubliées lors d’une transaction de vente, mais elle peuvent toutefois se révéler être des générateurs clés de revenus pour Microsoft et ses partenaires.

Utilisez les documents de formation intitulés Calibrate Your Sales pour présenter aux vendeurs et aux experts en matière de licences les avantages des licences d’accès client (CAL), leur objectif et la façon de les vendre correctement. Vous pouvez personnaliser ces éléments en fonctions des vos besoins spécifiques.

(Sources et documents, site web oem.microsoft partner)

Windows Server 2012

Présentation des licences

Avec Windows Server 2012, Microsoft propose un nouveau mode de licence adapté aux besoins des clients, à l’évolution de leur infrastructure et au Cloud.

Il repose sur trois grands piliers. Ce mode de licence est en effet :

  1. Simple : Windows Server 2012 est disponible en 4 éditions contre 8 auparavant, pour répondre aux besoins de tous les clients en toute simplicité.
  2. Economique : Le prix par instance diminue à mesure que votre infrastructure grandit.
  3. Optimisé pour le Cloud privé : Le mode de licence de Windows Server 2012 s’aligne avec celui de System Center 2012 pour vous permettre de bâtir votre Cloud privé.

 

4 éditions

Édition Idéale pour… Fonctionnalités Mode de licence

Windows Sercer 2012 Datacenter Des environnements
de Cloud hybride et à haute densité
de virtualisation
Accès à toutes les fonctionnalités
de Windows Server et à un droit de virtualisation illimitée
Par processeur
+ CAL

Windows Sercer 2012 Standard Des environnements
à faible densité de virtualisation
ou non virtualisés
Accès à toutes les fonctionnalités
de Windows Server et à un droit pour deux machines virtuelles
Par processeur
+ CAL

Windows Sercer 2012 Essentials Les Petites et Moyennes Entreprises Une interface plus simple,
pas de droit pour virtualiser
Par serveur
(limité à 25 utilisateurs)
Pas de CAL

Windows Sercer 2012 Foundation Un premier serveur très abordable Accès à toutes les fonctionnalités essentielles d’un premier serveur,
pas de droit pour virtualiser
Par serveur
(limité à 15 utilisateurs)
Pas de CAL
Disponible en OEM uniquement

 

Le mode de licence en détail

Les éditions Datacenter et Standard

  • Un modèle de licence simplifié

    Les deux éditions, Datacenter et Standard, remplacent Windows Server 2008 R2 Datacenter, Enterprise et Standard. Ces deux nouvelles éditions présentent exactement les mêmes caractéristiques. La seule différence : les droits de virtualisation.

    En effet, l’édition Datacenter offre un droit de virtualisation illimitée ; avec l’édition Standard, vous avez un droit pour deux machines virtuelles. Le mode de licence est commun aux deux éditions : il est par CAL et par processeur. Chaque licence couvre jusqu’à deux processeurs physiques sur un seul serveur. Les deux éditions vous permettent d’exploiter toutes les fonctionnalités de Windows Server 2012, dont des services de haute disponibilité comme le Failover Clustering. Elles offrent également les mêmes capacités en termes de mémoire et de processeurs.

  • Un modèle de licence idéal pour le Cloud privé

    Les éditions Standard et Datacenter de Windows Server 2012 présentent les mêmes caractéristiques que les éditions équivalentes de System Center 2012.

    Ainsi, avec les éditions Standard et Datacenter de Windows Server 2012 et de System Center 2012, vous pouvez bénéficier des options ECI et CIS et donc de réductions à l’achat de licences ; chacune de vos licences couvre jusqu’à deux processeurs physiques et vous pouvez exploiter toutes les fonctionnalités des deux produits.

    Enfin, vous avez droit au même nombre de machines virtuelles avec System Center 2012 et Windows Server 2012 : votre droit de virtualisation est illimité avec l’édition Datacenter des deux produits, et vous avez un droit de deux machines virtuelles avec l’édition Standard des deux produits.

Les éditions Essentials et Foundation pour les PME

  • Windows Server 2012 Essentials et Windows Server 2012 Foundation remplacent Small Business Server 2011 Essentials et Windows Server 2008 R2 Foundation respectivement.
  • Ces deux nouvelles éditions constituent deux solutions idéales pour les petites entreprises : économiques, elles offrent de nombreuses fonctionnalités adaptées aux besoins des clients.
  • Pour les deux éditions, le mode de licence reste par serveur.
  • L’édition Essentials est limitée à 25 utilisateurs et 50 devices et ne nécessite pas de CAL. Il n’y a pas de droit pour virtualiser. Le serveur peut être hébergé dans un environnement physique ou virtuel.
  • L’édition Foundation est limitée à 15 utilisateurs et ne nécessite pas de CAL. Il n’y a pas de droit pour virtualiser. Le serveur doit être hébergé dans un environnement physique et il est disponible en OEM uniquement.

Mises à jour

Avec la Software Assurance, il est possible de migrer vers les éditions 2012 de Windows Server, en respectant les droits de migration suivants :

Depuis Windows Server 2008 R2 Mise à niveau vers Windows Server 2012
2 licences Datacenter 1 licence Datacenter
1 licence Standard 1 licence Standard


Editions retirées :

Depuis Windows Server 2008 R2 Mise à niveau vers Windows Server 2012
1 licence Enterprise 2 licences Standard
2 licences Web Server 2008 R2 1 licence Standard
1 licence HPC Server 2008 R2 Suite* 1 licence Standard


* Les clients ayant actuellement deux licences Windows Server 2008 R2 HPC ou Microsoft HPC Pack 2008 R2 Enterprise ont droit à une licence Windows Server 2012 Standard.

Depuis Small Business Server 2011 Mise à niveau vers Windows Server 2012
1 licence Standard 1 licence Standard + Exchange Server Standard
1 licence Complément Premium 1 licence Standard + Exchange Server Standard

Rétrogradation

  • Il est possible de rétrograder des composants de Windows Server 2012 vers une ancienne version ou une édition inférieure.
  • Windows Server 2012 Datacenter peut être rétrogradé vers toute version des éditions Datacenter, Enterprise ou Standard.
  • Windows Server 2012 Standard peut être rétrogradé vers toute version des éditions Enterprise ou Standard. Les droits à virtualiser restent ceux de Windows Server 2012 (ex : En rétrogradant un Windows Server 2012 Standard vers Windows Server 2008 R2 Entreprise, vous bénéficiez d’un droit pour 2 machines virtuelles).

Alignement des partitions – Secteurs de 4K

Présentation

Le marché du disque dur est en pleine mutation. Alors que les densités de stockage ont augmenté de façon spectaculaire au fil des ans, le format de bloc logique connu sous le nom de secteur, qui constitue l’un des aspects les plus fondamentaux de la conception des disques durs, n’a pas évolué.

Or, depuis fin 2009, le marché connaît une nouvelle tendance qui va s’accélérer en 2010 et atteindra son apogée en 2011. En effet, les constructeurs de disques dur abandonnent progressivement l’ancienne taille de secteur de 512 octets au profit d’une taille de secteur plus efficace de 4 096 octets. Ces secteurs, généralement connus sous le nom de secteurs 4K, s’appellent désormais Advanced Format (format avancé) selon l’IDEMA (International Disk Drive Equipment and Materials Association).

Cet article décrit le contexte de cette migration et en indique les avantages à long terme pour les clients, ainsi que les embûches potentielles à éviter dans le cadre du passage des secteurs de 512 octets aux secteurs 4K.

Contexte

Pendant plus de 30 ans, les données stockées sur les disques durs ont été formatées en petits blocs logiques appelés secteurs. La taille de ces secteurs était de 512 octets. En fait, de nombreux aspects des systèmes informatiques actuels continuent de reposer sur cette norme de format fondamentale.

L’ancien format de secteur comporte une section d’intervalle (Gap), une section de synchronisation (Sync), une section de marquage d’adresse (Address Mark), une section de données (Data) et une section de code de correction d’erreurs (ECC, Error Correction Code) (Figure 1).

Figure 1. Configuration d’un ancien secteur sur un support de disque dur

La structure de cette disposition de secteurs a été conçue de la façon suivante :

  • Section d’intervalle : l’intervalle sert à séparer les secteurs.
  • Section de synchronisation : la marque de synchronisation indique le début du secteur et assure l’alignement de synchronisation.
  • Section de marquage d’adresse : le marquage d’adresse contient les données identifiant le numéro et l’emplacement du secteur. Cette section indique également l’état du secteur proprement dit.
  • Section de données : cette section contient l’ensemble des données de l’utilisateur.
  • Section ECC : cette section contient les codes de correction d’erreurs utilisés pour la réparation et la récupération des données susceptibles d’être endommagées pendant le processus de lecture ou d’écriture.

Ce format de bas niveau a répondu aux attentes du marché pendant de nombreuses années. Toutefois, à mesure que les capacités de disque dur ont augmenté, la taille des secteurs s’est progressivement révélée un frein vis-à-vis de l’amélioration des capacités de disque dur et de l’efficacité de la correction d’erreurs. Par exemple, lorsque l’on compare la taille de secteur à la capacité totale des anciens disques durs et à celle des disques les plus récents, on constate que la résolution de secteur est devenue extrêmement réduite. La résolution de secteur (taux de secteurs sous forme de pourcentage du stockage total) s’est révélée de plus en plus fine et inefficace (Tableau 1).

Capacité Nombre total de secteurs Résolution de secteur
40 Mo 80 000 0,001 %
400 Go 800 000 000 0,0000001 %

 

Une résolution très fine donne de bons résultats en cas de gestion de petites quantités de données discrètes. Toutefois, les applications courantes des systèmes informatiques actuels gèrent les données sous la forme de blocs volumineux, d’une taille bien supérieure aux anciens secteurs de 512 octets.

En outre, les petits secteurs de 512 octets ont occupé une quantité d’espace de plus en plus réduite sur la surface des disques dur à mesure que les densités surfaciques ont augmenté. Ceci constitue un problème dans le contexte de la correction d’erreurs et des risques de défauts de support. Dans la Figure 2, par exemple, les données d’un secteur de disque dur occupent des zones plus restreintes, compliquant ainsi la correction d’erreurs puisque des défauts de support de même taille peuvent endommager un pourcentage plus élevé de la charge utile totale des données et, par conséquent, nécessitent une correction d’erreurs renforcée.

Figure 2. Défauts de support et densité surfacique

Un secteur de 512 octets peut généralement corriger un défaut d’une longueur atteignant jusqu’à 50 octets. Sur les disques durs actuels, la correction d’erreurs commence à atteindre la limite de ses possibilités avec les densités surfaciques de pointe. Par conséquent, la migration du marché du disque dur vers des secteurs élargis constitue désormais une nécessité cruciale pour permettre l’apport d’améliorations en matière de correction d’erreurs et d’efficacité du format.

Passage aux secteurs 4K (format avancé)

Le marché du stockage travaille depuis des années de façon collective sur l’évolution vers les formats de disque dur à secteurs élargis ; des recherches significatives en la matière ont ainsi été entreprises par Seagate et les autres constructeurs de disques durs depuis au moins cinq ans (Figure 3). En décembre 2009, un effort conjoint mené au sein de l’IDEMA a donné lieu à la désignation et à l’approbation de l’appellation Advanced Format (format avancé) pour la norme des secteurs 4K. En outre, tous les constructeurs de disques durs se sont engagés à fournir de nouvelles plates-formes de disque dur au format avancé pour les PC de bureau et les PC portables à partir de janvier 2011. Avant cette date, les disques au format avancé commenceront à faire leur apparition sur le marché. Western Digitala commercialisé son premier disque au format avancé en décembre 2009, tandis que Seagate offre depuis quelque temps des disques à secteurs élargis aux clients OEM, ainsi que dans ses produits de marque vendus au détail, notamment ses disques durs USB tels que ceux de la gamme Seagate® FreeAgent®.

Figure 3. Étapes clés du développement du format avancé

Avantages à long terme des secteurs 4K

Étant donné que tous les constructeurs de disques durs ont convenu d’adopter le format de secteur avancé d’ici janvier 2011, le marché doit s’adapter et prendre en charge ce changement de façon à en minimiser les possibles inconvénients. Les avantages à court terme pour les utilisateurs finaux ne se révéleront pas spectaculaires en termes d’augmentations de capacité immédiates. Toutefois, le passage aux secteurs 4K contribuera très certainement à accélérer l’augmentation des densités surfaciques et des capacités de disque dur, ainsi que l’optimisation de la correction d’erreurs.

Amélioration de l’efficacité du format par la réduction de l’espace utilisé pour le code de correction d’erreurs

La Figure 4 illustre la configuration d’un ancien secteur de 512 octets comportant 50 octets d’informations supplémentaires non associées aux données, ainsi que 15 autres octets réservés aux sections d’intervalle, de synchronisation et de marquage d’adresse. Cette structure produit un format sectorisé1 affichant un taux d’efficacité d’environ 88 % [512/(512 + 65)].

Figure 4. Configuration d’un ancien secteur de 512 octets

Le nouveau format avancé marque le passage à un secteur de 4K qui combine essentiellement huit anciens secteurs de 512 octets en un seul secteur de 4K octets (Figure 5).

Figure 5. Format avancé : disposition d’un secteur de 4K octets

Le format avancé utilise le même nombre d’octets pour les sections d’intervalle, de synchronisation et de marquage d’adresse, mais utilise une taille de 100 octets pour le champ ECC. Cette architecture produit un format sectorisé1 affichant un taux d’efficacité de 97 % [4 096/(4 096 + 115)], soit une amélioration de près de 10 %.

Avec le temps, ces efficacités de format se révéleront payantes en contribuant à favoriser les augmentations de capacité tout en améliorant l’intégrité des données.

Fiabilité et correction d’erreurs

Alors que la taille physique des secteurs de disque dur a diminué en occupant un espace de plus en plus restreint, le nombre de défauts de support n’a pas baissé. Examinez la Figure 6 représentant des objets habituellement considérés comme de très petite taille. Or, par rapport à la hauteur de vol d’une tête de lecture et d’écriture d’un disque dur, ces objets paraissent relativement volumineux. Des particules microscopiques bien plus petites que celles représentées sur ce schéma sont susceptibles de créer des défauts de support sur un disque dur.

Figure 6. Représentation à échelle réduite de la hauteur de vol d’un disque dur

Le secteur 4K élargi du format avancé double2 approximativement la taille du bloc ECC en le faisant passer de 50 à 100 octets, offrant ainsi une amélioration plus que nécessaire en matière d’efficacité de correction d’erreurs et de protection contre les particules et les défauts de support.

L’optimisation combinée de l’efficacité du format et de la fiabilité de la correction d’erreurs justifie amplement le passage aux secteurs 4K. La gestion adéquate de cette transition, de façon à en garantir les avantages à long terme et à en minimiser les effets indésirables, constitue désormais un impératif clé pour le marché du disque dur.

Bien comprendre les implications du passage à la norme 4K

Comme indiqué précédemment, de nombreux aspects des systèmes informatiques actuels continuent de reposer sur une taille de secteur de 512 octets. Il n’est guère réaliste de supposer que l’intégralité du marché adoptera la nouvelle norme 4K en modifiant instantanément ces anciens postulats de départ. La mise en œuvre de secteurs 4K natifs, au cours de laquelle l’hôte et le disque dur échangeront tous deux des données sous forme de blocs 4K, se généralisera avec le temps. D’ici là, les constructeurs de disques durs effectueront la transition vers les secteurs 4K au moyen d’une technique appelée émulation de secteurs de 512 octets.

Émulation de secteurs de 512 octets

L’introduction des secteurs 4K dépendra massivement de l’émulation des secteurs de 512 octets. Ce terme désigne le processus de conversion des secteurs physiques de 4K utilisés dans le format avancé en anciens secteurs de 512 octets reconnus par les systèmes informatiques hôtes.

L’émulation 512 octets constitue une solution acceptable car elle n’exige pas l’apport de modifications complexes au niveau des anciens systèmes informatiques. Toutefois, ce processus se révèle susceptible de compromettre les performances, notamment en cas d’écriture de données ne correspondant pas exactement aux 8 anciens secteurs convertis. L’examen des processus de lecture et d’écriture requis par l’émulation 512 octets démontre clairement ce point.

Processus de lecture et d’écriture émulés

Le processus de lecture des données d’un disque formaté à l’aide de secteurs 4K en mode d’émulation 512 se révèle d’une grande simplicité, comme illustré dans la Figure 7.

Figure 7. Séquence de lecture possible en mode d’émulation 512 octets

La lecture du bloc de données 4K et le reformatage du secteur virtuel spécifique de 512 octets requis par l’ordinateur hôte s’effectuent dans la mémoire DRAM (Dynamic Random Access Memory, mémoire vive dynamique) du disque et n’ont pas d’incidence notable sur les performances.

Un processus d’écriture peut se révéler plus complexe, notamment lorsque les données que l’ordinateur hôte tente d’écrire constituent un sous-ensemble d’un secteur 4K physique. Dans ces cas précis, le disque dur doit commencer par lire la totalité du secteur 4K contenant l’emplacement cible de la demande d’écriture de l’hôte, puis fusionner les données existantes avec les nouvelles données, et enfin réécrire l’intégralité du secteur 4K (Figure 8).

Figure 8. Séquence d’écriture possible en mode d’émulation 512 octets

Dans cet exemple, le disque dur doit effectuer des opérations mécaniques supplémentaires qui consistent à lire un secteur 4K, à en modifier le contenu, puis à écrire les données. Ce processus, désigné sous le terme de cycle de lecture-modification-écriture, n’est pas souhaitable, car il compromet les performances du disque dur. La réduction des risques et de la fréquence des cycles de lecture-modification-écriture constitue l’aspect le plus crucial d’un passage aisé et en douceur aux secteurs 4K.

Prévention des cycles de lecture-modification-écriture

  1. Demandes d’écriture non alignées en raison d’un alignement incorrect entre une partition logique et une partition physique
  2. Demandes d’écriture d’une taille inférieure à 4K

Comparaison des partitions de disque dur alignées et non alignées

Jusqu’à présent, nous n’avons pas encore abordé la façon dont les systèmes hôtes et les disques durs communiquent l’emplacement des secteurs sur le support. Il est temps d’examiner le rôle des LBA (Logical Block Address, adresse de bloc logique).

Chaque secteur de 512 octets reçoit une LBA unique, comprise entre zéro (0) et la valeur requise en fonction de la taille du disque. L’hôte demande un bloc de données spécifique à l’aide de la LBA attribuée. Lorsque l’hôte effectue une demande d’écriture de données, une adresse LBA est renvoyée à la fin de l’opération d’écriture pour lui indiquer l’emplacement des données. Ce processus joue un rôle important dans le passage aux secteurs 4K, puisque la LBA de l’hôte peut démarrer à huit emplacements différents.

Lorsque la LBA 0 est alignée sur le premier bloc virtuel de 512 octets dans le secteur physique 4K, l’alignement logique/physique en mode d’émulation 512 octets présente l’état « Alignment 0 ». Un autre alignement possible survient lorsque la LBA 0 est alignée sur le deuxième bloc virtuel de 512 octets dans le secteur physique 4K. Ce type d’alignement présente l’état « Alignment 1 » et est comparé à l’état « Alignment 0 » dans la Figure 9. Il existe six autres possibilités de partitions non alignées susceptibles d’entraîner des événements de lecture-modification-écriture, comparables à l’état « Alignment 1 ».

Figure 9. États d’alignement

Les états « Alignment 0 » fonctionnent parfaitement avec les nouveaux secteurs 4K du format avancé. Cette situation s’explique par le fait qu’un disque dur peut aisément mapper huit secteurs contigus de 512 octets dans un même secteur 4K. Le disque effectue cette opération en stockant les demandes d’écriture de 512 octets dans sa mémoire cache jusqu’à ce que le nombre de blocs contigus de 512 octets reçus soit suffisant pour former un secteur 4K. Étant donné que les applications informatiques actuelles traitent des segments de données d’une taille généralement supérieure à 4K, les runts se révèlent extrêmement rares. Il n’en va pas de même pour l’état « Alignment 1 ».

La création de partitions de disque dur non alignées, comme illustré dans la Figure 9, donne lieu à des cycles de lecture-modification-écriture susceptibles de ralentir les performances du disque dur. Une telle situation doit précisément être évitée dans la mise en œuvre des disques durs au format avancé et sera examinée dans la suite de ce document.

Écritures restreintes

Dans les applications informatiques actuelles, les données telles que les documents, les images et les flux vidéo, présentent une taille bien supérieure à 512 octets. Par conséquent, les disques durs peuvent stocker ces demandes d’écriture en mémoire cache jusqu’à ce que le nombre de blocs séquentiels de 512 octets reçus soit suffisant pour constituer un secteur 4K. Tant que ses partitions sont alignées, le disque dur peut aisément mapper des secteurs de 512 octets en secteurs 4K sans compromettre les performances. Toutefois, certains processus de bas niveau peuvent contraindre un disque dur à gérer des situations de runts qui ne découlent pas de partitions non alignées. Ces situations plutôt rares surviennent lorsque l’hôte effectue des demandes d’écriture discrètes d’une taille inférieure à 4K. Ces demandes constituent principalement des activités de système d’exploitation relatives à la gestion des systèmes de fichiers, des opérations de journalisation ou d’autres activités similaires de bas niveau. Généralement, ces types d’opérations se révèlent trop rares pour avoir une incidence notable sur les performances globales. Toutefois, il est recommandé aux concepteurs de systèmes d’envisager de modifier ces processus en conséquence afin d’optimiser les performances lorsque le passage au format 4K deviendra réalité.

Préparation et gestion du passage à la norme 4K

À présent que nous avons étudié les avantages de la migration vers les secteurs 4K, ainsi que l’impact potentiel de cette dernière sur les performances, il convient d’examiner la meilleure façon dont le marché pourra gérer cette transition. Pour mieux illustrer notre propos, nous étudierons cet aspect dans le contexte des deux systèmes d’exploitation les plus couramment déployés sur les équipements informatiques actuels : Windows et Linux.

Gestion des secteurs 4K dans l’environnement Windows

Le seul aspect crucial de la gestion du passage aux secteurs 4K est lié aux problèmes d’alignement précédemment décrits. Les disques au format avancé fonctionnent correctement à l’état « Alignment 0 », dans lequel les positions de départ physique et logique sont identiques. Les états d’alignement sont créés en même temps que la ou les partitions de disque dur. Les partitions sont créées par deux grandes catégories de logiciels :

  1. Différentes versions du système d’exploitation Windows
  2. Utilitaires de partitionnement de disque dur

Dans le cas des partitions créées à l’aide du système d’exploitation Windows, trois versions Windows méritent d’être étudiées : Windows XP, Windows Vista et Windows 7. La société Microsoft a été partie prenante dans la planification du passage aux secteurs élargis. Elle sort donc des applications compatibles avec les secteurs 4K depuis la version Windows Vista Service Pack 1. Les logiciels qui créent des partitions présentant l’état « Alignment 0 » (fonctionnant correctement avec le format avancé) sont identifiés comme prenant en charge la norme 4K. Le Tableau 2 décrit le comportement des versions actuelles du système d’exploitation Microsoft Windows.

Version du système d’exploitation Prise en charge de la norme 4K ? Résultats
Windows XP Non Création d’une partition principale avec l’état « Alignment 1 » (partition non alignée)
Windows Vista pré-Service Pack 1 Non Prise en charge des secteurs élargis, mais création incorrecte des partitions (partitions non alignées)
Windows Vista Service Pack 1 ou ultérieur Oui Création de partitions avec l’état « Alignment 0 » (partitions alignées)
Windows 7 Oui Création de partitions avec l’état « Alignment 0 » (partitions alignées)

À l’évidence, les nouveaux ordinateurs équipés des toutes dernières versions de Windows prendront parfaitement en charge l’utilisation des disques durs au format avancé. Toutefois, dans le cas des systèmes fonctionnant encore sous Windows XP ou Windows Vista pré-Service Pack 1, il existe des risques notables d’amoindrissement des performances liés aux partitions créées par le système d’exploitation.

Les partitions non alignées risquent non seulement d’être créées par d’anciennes versions du système d’exploitation Windows, mais sont également susceptibles d’être générées par un certain nombre d’utilitaires logiciels communément utilisés par les fabricants de systèmes, les fabricants d’ordinateurs d’origine (OEM), les revendeurs à valeur ajoutée et les responsables TI. De fait, les partitions sont plus fréquemment créées par ces types d’utilitaires que par le système d’exploitation proprement dit. Il existe donc un risque substantiel de création de partitions non alignées et de réduction des performances de disque dur pour les disques utilisant des secteurs 4K. Pour compliquer le tout, les disques durs qui équipent les systèmes informatiques actuels comportent généralement plusieurs partitions. Par conséquent, chaque partition du disque dur doit être créée avec un logiciel de partitionnement prenant en charge la norme 4K afin de garantir l’alignement adéquat et l’obtention des performances requises. La Figure 10 illustre les résultats potentiels de la création de plusieurs partitions de disque dur avec un logiciel non compatible 4K.

Figure 10. Partitions multiples présentant différents états d’alignement

Gestion des cas de non-alignement

Il existe trois méthodes permettant d’éviter et/ou de gérer un cas de non-alignement susceptible de compromettre les performances des disques durs.

  1. Utilisation d’une nouvelle version du système d’exploitation Windows ou obtention d’une version de l’utilitaire de partitionnement prenant en charge la norme 4K auprès du fournisseur de l’utilitaire.
  2. Utilisation d’un utilitaire de disque dur pour réaligner les partitions de disque.
  3. Gestion des performances par l’intermédiaire du fournisseur du disque dur, quel que soit l’état d’alignement.

L’utilisation d’une version de Windows prenant en charge la norme 4K pour créer les partitions de disque dur constitue un moyen simple d’éviter les risques de partitions non alignées. Les fournisseurs d’utilitaires logiciels permettant de créer des partitions de disque dur doivent être en mesure d’indiquer si certaines versions de ces utilitaires prennent en charge la norme 4K. Le cas échéant, il est recommandé de migrer vers ces versions afin d’éviter tout problème ultérieur.

Certains constructeurs de disques durs gèrent cette situation en offrant des utilitaires qui examinent les partitions de disque dur existantes et les réalignent si nécessaire. Cette solution allonge le processus de fabrication ou de mise à niveau des systèmes en exigeant certaines étapes supplémentaires.

Par la suite, les constructeurs de disques durs développeront des méthodes plus élaborées pour gérer les cas de non-alignement sans compromettre les performances.

Lorsque le passage au format avancé commencera à prendre de l’ampleur, toutes ces méthodes joueront un rôle dans l’optimisation des avantages de cette évolution pour le marché du disque dur tout en évitant tout risque d’amoindrissement des performances.

Gestion des secteurs 4K dans l’environnement Linux

Les stratégies clés de gestion du passage aux secteurs 4K dans un environnement Windows s’appliquent également à Linux. La plupart des utilisateurs de systèmes Linux ont accès au code source, ce qui leur permet de personnaliser le système d’exploitation en fonction de leurs besoins spécifiques. Ils sont ainsi en mesure de mettre à jour leur système Linux de façon proactive afin d’assurer une gestion adéquate des disques durs au format avancé.

L’apport de modifications au système Linux peut contribuer dans une large mesure à éviter les tâches de création de partitions de disque correctement alignées sur les disques au format avancé et de minimisation des écritures restreintes au niveau système qui sont susceptibles de générer des runts indépendamment des problèmes d’alignement.

Le noyau Linux et les utilitaires Linux ont été modifiés pour la prise en charge des disques au format avancé. Ces modifications garantissent l’alignement adéquat de toutes les partitions des disques au format avancé sur les limites de secteur 4K. Les disques au format avancé sont pris en charge par la version de noyau 2.6.31 et par les versions ultérieures. Le partitionnement et le formatage des disques au format avancé sont gérés par les utilitaires Linux suivants :

Fdisk : GNU Fdisk est un utilitaire en ligne de commande qui partitionne les disques durs. Les disques au format avancé sont pris en charge à partir de la version 1.2.3 de cet utilitaire.

Parted : GNU Parted est un utilitaire graphique de partitionnement des disques durs. Les disques au format avancé sont pris en charge à partir de la version 2.1 de cet utilitaire.

Conclusion

L’abandon progressif par le marché des anciens secteurs de 512 octets constitue une certitude. Les constructeurs de disques durs ont tous convenu d’adopter le format avancé d’ici janvier 2011 pour tout nouveau modèle de disque conçu pour les segments du marché des PC portables et de bureau.

Cette évolution permettra aux concepteurs de disques durs de poursuivre l’amélioration des densités surfaciques et l’optimisation de la fiabilité de la correction d’erreurs. Cette transition se révélera avantageuse pour les clients à mesure que les constructeurs continueront d’offrir les augmentations de capacité, les réductions du coût par gigaoctet et le niveau de fiabilité soutenu qu’exige la technologie des disques durs.

La condition clé d’une transition en douceur vers la nouvelle norme réside dans une communauté de stockage bien informée afin d’éviter tout risque de dégradation des performances. L’aspect le plus crucial d’un passage aisé et réussi aux secteurs 4K utilisés dans le format avancé consiste à promouvoir l’utilisation d’outils de partitionnement de disque dur compatibles 4K. Tout fabricant de systèmes, OEM, intégrateur, professionnel des TI ou utilisateur final procédant à la création ou à la configuration d’un ordinateur doit suivre les consignes suivantes :

  • Utilisation de Windows Vista (Service Pack 1 ou ultérieur) ou de Windows 7 pour créer des partitions de disque dur.
  • En cas d’utilisation de logiciels ou d’utilitaires tiers pour la création de partitions de disque dur, vérification auprès du fournisseur que ces versions ont été mises à jour et validées pour la prise en charge de la norme 4K.
  • Incitation des clients qui recréent fréquemment des images de systèmes à s’assurer que leurs utilitaires de création d’images sont compatibles 4K.
  • En cas d’utilisation de Linux, vérification auprès du fournisseur Linux ou de la société d’ingénierie que le système intègre les modifications requises pour la prise en charge de la norme 4K.
  • Obtention auprès du fournisseur de disque dur de toute autre recommandation ou assistance en matière d’utilisation des disques au format avancé sur les systèmes.

En travaillant de concert avec nos confrères et clients, nous pourrons garantir la simplicité et l’efficacité du passage aux secteurs 4K du format avancé. Les possibles avantages à long terme de cette évolution deviendront ainsi exploitables par la totalité du marché du stockage.

Notes de bas de page

1Le format sectorisé fait strictement référence aux secteurs de données et ne prend pas en compte les temps de traitement associés aux données de la section « servo » et aux autres causes d’inefficacité liées à la disposition des secteurs.

2Certaines mises en œuvre d’un secteur 4K ne doublent pas exactement le nombre d’octets ECC lors de la conversion des secteurs de 512 octets en secteurs 4K.

(Article extrait du site web seagate.com)

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Récupération de Données

Act informatik récupère vos données perdues ou effacées, disques durs, clés usb, cartes mémoire.

Une première analyse est faite dans notre atelier à Schiltigheim, et si le problème est trop grave ou nécessite une intervention en salle blanche, nous sommes partenaires officiel de :

CHRONODISK
RECOVEO

CONSEIL EN CAS D’EFFACEMENTS OU PERTE DE DONNEES:

en cas d’éffacement ou perte de données, surtout ne pas faire de manipulations hasardeuses, ce qui en général aggrave le problème et rend plus compliqué la récupération des données.

en cas d’effacement de données, corbeille vidée, etc…: Ne plus écrire sur le disque en question, et si c’est sur le disque système, ne plus enregistrer de fichiers ou données; dans ce cas là, le mieux, c’est d’eteindre l’ordinateur.

 

Attention aux mauvaises manipulations sur les systèmes RAID
Raid                     endommagé Les mauvaises manipulations sur RAID 5 sont très souvent IRREVERSIBLES.
La perte de milliers de fichiers causée par une mauvaise manipulation effectuée dans la panique est souvent catastrophique pour la société ou l’organisme qui en est victime.

Nous vous conseillons si possible d’effectuer des clones physiques de vos disques avant toute manipulation dangereuse, notamment les reconstructions qui peuvent être fatales. Les conseils de RECOVEO :

  • Si plus d’un disque dur est défaillant ou offline, une remise en état est IMPOSSIBLE sans risquer l’endommagement d’une partie ou de la totalité des données.
  • Ce qui peut être FATAL pour vos données : toute reconstruction du volume RAID avec une mauvaise configuration, des disques défaillants ou désynchronisés…
  • Ne tentez une reconstruction que si vous remplacez UN disque défaillant par UN NEUF.
  • ne travaillez jamais sur les disques originaux (créer des clones ou images disques)
  • recopiez la configuration avant de modifier le bios de la carte RAID (taille des blocs, parité)
  • ne lancez surtout pas une réinitialisation du RAID
  • gardez l’historique de vos manipulations.

Recoveo : Faites confiance aux professionnels Certification ISO 9001:2008 Expertise technique Equipe de spécialistes habitués à traiter des problématiques complexes de récupération de données sur tous supports de stockage et systèmes. Laboratoire équipéSalles blanches ISO 5 classe 100, outils de récupération professionnels et propriétaires, plus de 20 000 disques durs pour pièces en stock, 50 To de stockage. Qualité de la prestation Certification ISO 9001:2008, possibilité d’intervention en urgence, visualisation graphique de l’état de vos fichiers récupérables. Sécurité et confiance10 ans d’existence, locaux sécurisés avec accès protégé, habilitation pour travaux sensibles, aucune sous-traitance à l’étranger, signataire de la Charte de Bonnes Pratiques initiée par le SGDN. Suivi et sérieux commercialAccès extranet, interlocuteurs dédiés à votre écoute, transparence tarifaire selon la panne, offres adaptées.

 

 

HotSpot – Solution pour Hotel, Café, restaurant

installation de hotspots wifi, avec imprimante ticket code, pour les clients, et serveur de logs. En règle avec la législation en cours.

 

Solution hotspot tout-en-un
ZyXEL N4100

Avec la N4100, ZyXEL présente une passerelle hotspot sans fil qui propose des possibilités flexibles de configuration.
pour presque toussolution hotspot business WiFi 802.11b/g/n incluant une imprimante à tickets SP-300E et l'IP Plug-&-Play, est idéale les domaines du secteur CHR, par exemple dans les hôtels, restaurants, cafés, etc…, où l'accès à Internet haut débit est souhaité.

   

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Principales caractéristiques

Augmentation de la bande passante

Avec un débit de 300 Mbps, la N4100 délivre 5 fois plus de bande passante qu'une solution Hotspot 802.11b/g. Face à l'augmentation sensible du nombre de connexions aux Hotspots avec des terminaux mobiles, la passerelle N4100 de ZyXEL a été conçue pour garantir plus de bande passante ainsi qu'une connexion fiable et flexible. S'appuyant sur la technologie MIMO, la N4100 est dotée de 3 antennes en réception / transmission pour offrir une meilleure couverture.

 

 

Lien Zyxel Demo: www.zyxel.com/guidemo/N4100

     

Sécurité et conforme

La N4100 est un élément essentiel de la solution lorsqu'il est associé au serveur de stockage NSL-100 V2 pour garantir aussi la traçabilité et la conservation des logs ainsi que leur restitution à la demande pour être en conformité avec les lois antiterroristes.

 

Solution évolutive

La N4100 supporte jusqu'à 100 utilisateurs connectés simultanément (version standard). Cette capacité peut être étendue à 200 utilisateurs grâce à la licence "pay-as-you-grow" permettant ainsi une flexibilité d'augmentation du nombre d'utilisateurs connectés.

 

 
 

Plug-&-Play

La passerelle est équipée de la technologie IP-Plug-&-Play et permet l'accès par le biais de toutes configurations clients. Les utilisateurs n'ont ainsi pas besoin de modifier leurs paramétrages réseau standards ni les paramétrages e-mail et navigateur pour obtenir l'accès aux services du hotspot. Solution facilement opérable ne nécessitant donc pas de former un personnel dédié.

 

Téléchargements :

Informations ZyXEL N4100

Télécharger (PDF)

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Toutes les informations proviennent du site web zyxel france.

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Adsl Perturbations Déconnexion

Le bruit ! Le bruit (qui n'a rien n'avoir avec le bruit sonore) se caractérise par des interférences et perturbations sur votre ligne téléphonique qui provoquent des déconnexions incessantes.

Si vous avez des problèmes de désynchronisation de votre modem il est utile de vérifier la valeur de votre marge de bruit.

Note importante : le bruit peut être la cause de vos déconnexions mais ce n'est qu'une possibilité. Si vous avez des problèmes de désynchronisation, vérifiez en premier lieu si c'est un problème de bruit à l'aide de ce dossier, mais ayez toujours à l'esprit que le problème peut venir d'ailleurs.

Problèmes et solutions :

En ouvrant totalement les vannes de l'ADSL, le bruit augmente sur votre ligne téléphonique. En d'autres termes si vous êtes sur une connexion Max (en ADSL ou ADSL2+), le bruit peut provoquer chez vous des déconnexions que vous n'auriez pas avec un débit bridé à 2Mbps. Si la valeur de la marge de bruit est trop faible, vous risquez d'avoir des déconnexions incessantes. Le modem va alors perdre la synchronisation toutes les X minutes. On estime que quand la marge de bruit est inférieure à 7, les risques de déconnexion sont importants.

Selon le "trafic" qu'il y a sur votre réseau téléphonique la marge de bruit varie. Ainsi la journée elle est généralement plus élevée que le soir car plus de personnes utilisent leur téléphone ou encore sont connectées à l'Internet.

Si vous avez une BOX (Livebox, ClubInternet.Box, NeufBox, Freebox, AliceBox, marwalBox etc.), vous pourrez accéder à la valeur de la marge de bruit à l'instant T. Exemple sur la ClubInternet.Box, dans le menu de configuration on peut voir la valeur de la marge de bruit (débit montant et descendant). Le menu est en Anglais (c'est souvent le cas), il faut alors chercher les valeurs "SNR Margin" ou "Margin Noise".

Plus la marge de bruit est grande, meilleure est  la ligne, et non l'inverse, car la marge de bruit c'est le rapport entre le signal et les parasites.

N'oubliez pas que la marge de bruit varie tout le temps. Si vous avez des déconnexions fréquentes à des moments précis de la journée (le soir par exemple), vérifiez la valeur de la marge de bruit à ce moment là ! Si cette valeur tourne autour de 6db ou 8db (ou moins), le problème de déconnexion peut venir de là.

La valeur de la marge de bruit peut dépendre de beaucoup de choses. La principale raison qui influe sur la valeur de la marge de bruit est bien sur la qualité de la ligne téléphonique qui vous relie à votre central. Le qualité du câblage qui arrive jusqu'à chez vous (calibre, boite de dérivation, etc) va donc énormément influencer sur la marge de bruit.

Si on ne peut pas intervenir sur les lignes France Telecom, on peut faire quelques manipulations chez soi.

 

– Tout d'abord, vérifiez qu'il n'y a pas de condensateurs dans vos prises téléphoniques. Si tel est le cas enlevez les TOUS (voir comment enlever un condensateur).

  – Ensuite, évitez absolument toutes rallonges téléphoniques. Elles sont source de bruit. Si l'ordinateur est trop éloigné de votre prise téléphonique, mettez votre modem à côté de votre prise téléphonique et reliez votre modem à votre ordinateur avec un câble ethernet (impossible avec un modem usb).

– Vérifier ensuite vos filtres. Certains filtres sont défectuux et sont sources de déconnexion. France Telecom préconise de placer un filtre maître lorsque vosu avez plus de trois prises téléphonique. On ne sait pas vraiment si le fait d'avoir 5-6 filtres distribués (que l'on place sur chaque prise téléphonique) influe vraiment sur le bruit..

– Certains modems "tiennent mieux la ligne" que d'autres. Essayez de vous faire prêter un autre modem par un ami et vérifiez si le problème persiste. Certaines marques de modem sont vraiment "sensibles et ont tendance à désynchroniser dés que la marge de bruit descend en dessous de 10Db.

Ensuite il peut y avoir un probleme d'interference avec d'autres appareils electroniques ou electrique.

exemple: un moteur, micro onde, ou transformateur d'un appareil emet des rayonnements qui peuvent perturber la box ou le modem.

– débrancher tous les appareils electriques ou electroniques qui se trouvent pres du modem.

– Verifier votre ligne téléphonique et tous les contacts de la ligne.

un cable mal vissé ou mal soudé, voir oxydé, créé des coupures.

 

 
   

Si après avoir fait tout cela vous avez toujours une marge de bruit très faible n'hésitez pas à appeler la hotline de votre Fournisseur d'accès afin qu'il réalise des tests sur votre ligne. L'ultime solution est de passer à un débit inférieur. En bridant les débits, votre marge de bruit va tout simplement augmenter. Si vous êtes abonné Orange, vous aurez la possibilité de descendre de "pallier". Par exemple si vous avez 8Mega, demandez de passer au pallier 7Mega. SI vous êtes à 7Mega demandez le pallier 6Mega etc. Répétez l'action autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que la marge de bruit ait une valeur correcte.

Chez d'autres opérateurs il ne sera pas toujours possible de passer à un débit inférieur. Certains (comme Free par exemple) vous passeront en 2Mbps si vous le désirez. Dans tous les cas, contactez votre opérateur pour savoir s'il est possible de brider le débit.